Aujourd'hui, j'ai appris que tenir quelqu'un par la main, c'était de l'amour charnel. Pourquoi pas ? Quant aux mitaines, le moins que l'on puisse dire, c'est que ça tient chaud.
Bien que si pleines de significations sous-jacentes à leur simple apparence mornement phatique -significations à ne cependant pas exagérer, celles-ci étant proches de l'inexistance-, deux phrases ne peuvent suffire à former un article, et il m'a semblé pour le moins opportun de produire cette période de façon à rallonger artificiellement la longueur du sus-cité article, notamment -et fondamentalement- par le biais de l'emploi de vocables alambiqués, voire -pourquoi pas ?- désuets.
Edit (j'ajoute ici une phrase que j'ai écrite sur msn pour montrer que j'adore écrire «comme les profs de français», c'est-à-dire dire très peu de choses en beaucoup de mots :p et en plus, c'est dans la continuité de l'article, alors de quoi vous vous plaignez ?)
Il est effectivement vrai que j'aime assez -nous pourrions même aller jusqu'à dire que j'en tire un plaisir certain- à produire de très amples périodes que l'on pourrait aisément réduire à de simples propositions presque vides de signifiance. Voici le fin mot de cet enclin à ce que le vulgaire pourrait -effrontément, car sans aucun respect pour la langue qu'il utilise- nommer une « dhiarrée verbale » : le plaisir de noyer dans un foultitude de mots un fait banal, commun, de manière à ce que le lecteur, l'interlocuteur -en bref, le destinataire- se perde dans mon discours.
Bref.
(dans la première version de l'article, j'avais ici retranscrit un passage du Guépard ; suite à une malencontreuse erreur de manipulation et à un certain découragement quant à la longueur de la citation, je vous en fait grâce, à la place je vous mets une jolie photo).