N'ayez crainte ! Un article viendra, et tout repartira ! un jour...















































































































































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# Posté le mardi 18 août 2009 15:20

Modifié le dimanche 30 août 2009 06:50

Oui, c'est un article, et non, je ne sais pas comment l'appeler.

Oui, c'est un article, et non, je ne sais pas comment l'appeler.
Une impulsion m'a prise. Là, maintenant. Cinq mars, vingt-et-une heures vingt-quatre. Écrire un nouvel article. Oui. Qui sera lu par les quatre malheureux qui visitent chaque jour mon blog. Oui. Où je ne vais parler de rien, mais avec pleins de mots pour compenser. Oui. Et dans un style artificiellement pompeux, alambiqué, ridicule en somme. Oui encore.

Bref.

...

Et puis non la flemme... L'impulsion est partie.

:p
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# Posté le jeudi 05 mars 2009 15:36

Modifié le vendredi 18 décembre 2009 16:38

.

Cela faisait longtemps que je n'avais pas publié de nouvel article -de vrai nouvel article, j'entends bien évidemment, les voeux du nouvel an ne comptant pas réellement à mon sens-, mais un événement au plus haut point insignifiant m'a donné l'envie de m'adonner une fois encore à cette logorrhée qui fait la renommée de ce blog -enfin, je ne suis sûr ni que l'on puisse parler de renommée quand l'on voit mon nombre de visite quotidien actuel ni que mon verbiage plaise à grand monde ^^-... Bien sûr, vu la situation, un simple commentaire eût pu suffire, mais, d'une part, si je ne m'étais résolu à écrire cet article mais plutôt astreint à envoyer ce simple commentaire évoqué ci-dessus, vous eussiez été privé du plaisir *hum hum* de me lire, d'autre part, la personne concernée ayant incidemment décoché l'option permettant l'adjonction de commentaires à son par ailleurs très agréable blog, j'eusse été bien en peine de lui en envoyer un dans l'hypothèse où j'aurais voulu le faire. Mais je m'égare, et comme et mon temps et le vôtre est précieux, je vais aller droit au but :

Message personnel à cette sympathique inconnue -oui, encore une- qui semble habiter la froide et lointaine Arras -à moins que je ne me trompe- :


Bonjour, à qui ai-je l'honneur ? =)

# Posté le jeudi 08 janvier 2009 14:44

Modifié le vendredi 18 décembre 2009 16:40

Il faisait le bilan de sa vie, il voulait ramasser petit à petit de l'immense tas de cendre du passif les paillettes d'or des moments heureux.

Il faisait le bilan de sa vie, il voulait ramasser petit à petit de l'immense tas de cendre du passif les paillettes d'or des moments heureux.
Quando i cacciatori giunsero in cima al monte, di fra i tamerici e i sugheri radi apparve l'aspetto vero della Sicilia, quello nei cui riguardi città barocche ed aranceti non sono che fronzoli trascurabili. L'aspetto di un'aridità ondulante all'infinito, groppe sopra groppe, sconfortate e irrazionali delle quali la mente non poteva afferrare le linee principali, concepite in una fase delirante della creazione ; un mare che si fosse pietrificato in un attimo in cui un cambiamento di vento avesse reso dementi le onde. Donnafugata, rannicchiata, si nascondeva in una piega anonima del terreno, e non si vedeva un'anima : sparuti filari di viti denunziavano soli un qualche passaggio di uomini. Oltre le colline, da una parte, la macchia indaco del mare, ancor più duro e infecondo della terra. Il vento lieve passava su tutto, universalizzava odori di sterco, di carogne e di salvie, cancellava, elideva, ricomponeva ogni cosa nel proprio trascorrere noncurrante ; prosciugava le goccioline di sangue che erano l'unico lascito del coniglio, molto più in là andava ad agitare la capelliera di Garibaldi e dopo ancora cacciava il pulviscolo negli occhi dei soldati napoletani che rafforzavano in fretta i bastioni di Gaeta, illusi da una speranza che era vana quanto lo era stata la fuga stramazzata della selvaggina.

Giuseppe Tomasi di Lampedusa - Il Gattopardo (pour la traduction, allez voir à la page cent-neuf ^^)
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# Posté le jeudi 11 décembre 2008 12:48

Modifié le vendredi 18 décembre 2009 16:49

J'avoue avec sincérité que tous ces reproches peuvent être fondés : je crois aussi qu'il me serait possible d'y répondre, et même sans excéder la longueur d'une préface. Mais on doit sentir que, pour qu'il fût nécessaire de répondre de tout, il faudrait que l'ouvrage ne pût répondre de rien ; et que si j'en avais jugé ainsi, j'aurais supprimé à la fois la préface et le livre. - préface aux Liaisons Dangereuses, Choderlos de Laclos

Oui, je sais, je n'ai pas publié d'articles hier... Je pourrais produire de longues phrases dans le but de vous convaincre que je n'aurais que très difficilement pu faire autrement, mais je vais plutôt laisser la parole à Céline, et son Voyage au bout de la nuit :

Pour ce qui concerne la géographie, le lieutenant Grappa n'estimait guère qu'à l'aide de quelques cartes très approximatives qu'il possédait au Poste les vastes territoires confiés à sa garde. Il n'avait pas non plus très envie d'en savoir davantage sur leur compte à ces territoires. Les arbres, la forêt, après tout, on sait ce que c'est, on les voit très bien de loin.
 J'avoue avec sincérité que tous ces reproches peuvent être fondés : je crois aussi qu'il me serait possible d'y répondre, et même sans excéder la longueur d'une préface. Mais on doit sentir que, pour qu'il fût nécessaire de répondre de tout, il faudrait que l'ouvrage ne pût répondre de rien ; et que si j'en avais jugé ainsi, j'aurais supprimé à la fois la préface et le livre. - préface aux Liaisons Dangereuses, Choderlos de Laclos
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# Posté le dimanche 07 décembre 2008 06:38

Modifié le vendredi 18 décembre 2009 16:47

Tu dois donner un titre à ton article.

Tu dois donner un titre à ton article.
Aujourd'hui, j'ai appris que tenir quelqu'un par la main, c'était de l'amour charnel. Pourquoi pas ? Quant aux mitaines, le moins que l'on puisse dire, c'est que ça tient chaud.

Bien que si pleines de significations sous-jacentes à leur simple apparence mornement phatique -significations à ne cependant pas exagérer, celles-ci étant proches de l'inexistance-, deux phrases ne peuvent suffire à former un article, et il m'a semblé pour le moins opportun de produire cette période de façon à rallonger artificiellement la longueur du sus-cité article, notamment -et fondamentalement- par le biais de l'emploi de vocables alambiqués, voire -pourquoi pas ?- désuets.


Edit (j'ajoute ici une phrase que j'ai écrite sur msn pour montrer que j'adore écrire «comme les profs de français», c'est-à-dire dire très peu de choses en beaucoup de mots :p et en plus, c'est dans la continuité de l'article, alors de quoi vous vous plaignez ?)

Il est effectivement vrai que j'aime assez -nous pourrions même aller jusqu'à dire que j'en tire un plaisir certain- à produire de très amples périodes que l'on pourrait aisément réduire à de simples propositions presque vides de signifiance. Voici le fin mot de cet enclin à ce que le vulgaire pourrait -effrontément, car sans aucun respect pour la langue qu'il utilise- nommer une « dhiarrée verbale » : le plaisir de noyer dans un foultitude de mots un fait banal, commun, de manière à ce que le lecteur, l'interlocuteur -en bref, le destinataire- se perde dans mon discours.


Bref.



(dans la première version de l'article, j'avais ici retranscrit un passage du Guépard ; suite à une malencontreuse erreur de manipulation et à un certain découragement quant à la longueur de la citation, je vous en fait grâce, à la place je vous mets une jolie photo).

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 15:31

Modifié le vendredi 18 décembre 2009 16:50